1996 |
25ème! | - |
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1997 |
Jazz en vacances se structure; Deux nouveaux orchestres; [...] | ||
1998 |
Le longstreet Jazzband est de retour! Une "nuit des étoiles"...; [...] | ||
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1999 |
Orchestre et public: le jeu de la séduction [...] | ||
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2000 |
Un chapiteau surchauffé; Une cuvée de toute grande classe; [...] | ||
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2001 |
Déjà 30 bougies! ;... [...] | ||
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2002 |
Que des heureux sous un chapiteau comble! | ||
2003 |
Le Boogie-Woogie en guise de dessert | ||
2004 |
Un grand succès pour la nouvelle équipe de JVC | ||
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Trente ans de soirée jazz, ça se fête! Les organisateurs de "Jazz en vacances", à Concise, ne l'ont pas oublié, et ont convié, pour l'occasion, quatre orchestres de renommées nationale ou internationale sur la scène du grand chapiteau. Dès 20h, les South Side Jazz Serenaders ouvriront les feux avec un spectacle inspiré des courants musicaux du quartier sud de Chicago dans les années 20. Les six musiciens de cette formation pleine d'inventivité laisseront ensuite la place aux Swiss Dixie Stompers, rois incontestés du Dixieland, qui n'ont plus besoin d'être présentés. Présentant un répertoire fait de reprises et de compositions "maison", le groupe emmené par André Racine à la trompette devrait susciter moults applaudissements. Le Bourbon Street Jazzband, tout droit arrivé de Lucerne, jouera alors son répertoire, sorti délibérément des sentiers battus. A des thèmes classiques se mêleront quelques créations de Paolo Conte ou des inventions dues à la fantaisie de l'un ou l'autre des sept joyeux drilles du groupe, à la bonne humeur quasiment irrésistible. Enfin, les cinq Parisiennes de Certains l'aiment chaud sauront clore cette soirée en beauté grâce à leur répertoire classique revisité avec humour et transcendé par une imagination jamais en défaut Tout cela à déguster sans retenue et gratuitement sous le grand chapiteau dressé pour l'occasion à Concise.
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La 32ème édition de Jazz en Vacances à Concise a connu un grand succès populaire Le Boogie-Woogie en guise de dessert Pour varier un peu le programme, traditionnellement dévolu à des orchestres de styles New Orleans, les organisateurs avaient choisi de faire appel à un pianiste un peu fou qui a fait un tabac. La soirée avait déjà commencé en beauté avec les "Only Blue Stompers" et leur répertoire riche en oeuvres de Sidney Bechet soigneusement choisies en dehors des «Petite Fleur» et autres succès commerciaux. Il faut dire que l'orchestre possède dans ses rangs un véritable phénomène en la personne de Thomas Winteler ( clarinette et saxo soprano), le seul à ce jour capable de recréer ces thèmes difficiles sans «faire du Bechet» en le copiant servilement. 'Thomas Winteler a le jazz dans le sang et il insuffle à tout ce qu'il joue une ferveur, une émotion et un swing époustouflants. Georges Strahm (trompette et leader) et les autres membres de l'orchestre n'en déméritent pas pour autant, mais tout tourne bel et bien autour de Thomas et de ses anches magiques. Le Piano Fou de Jean-Pierre Bertrand Très attendu après ce superbe départ, Jean-Pierre Bertrand a d'abord exécuté deux boogies en solo, arrachant à l'assemblée fascinée, un tonnerre d'applaudissement rivalisant avec l'orage venu arroser copieusement les lieux… Avec ensuite la complicité du puissant Frédéric Cotting à la contrebasse et du très subtil Georges Bernasconi à la batterie, Jean-Pierre Bertrand s'est promené avec un rare bonheur dans I'univers enchanté de Pete Johnson, Albert Ammons et Meade Lux Lewis, transposant aussi en des boogies inattendus des thèmes classiques revisités à sa manière. Un triomphe! Final ennivrant Pour conclure, il appartenait aux "New Orleans Jazz Babies". de remettre le public dans le bain orchestral, la tâche difficile mais parfaitement remplie par les six joyeux compagnons de ce groupe dirigé par Christian Gavillet et entraîné par les pitreries du tromboniste Juergen Eberhart. Dans un registre très différent de celui du premier orchestre, les NOJB revisitent les standards des années 20-30, sans oublier de leur apporter une touche personnelle originale, marque typique de la «patte» d' arrangeur de Christian Gavillet! Cliquez ici pour observer les photos de cette folle soirée![Photos]
Jean-Pierre Bertrand [détails] Les Only Blue Stompers [détails] New Orleans Jazz Babies [détails] Jean-Pierre Bertrand, le célèbre pianiste de Boogie Woogie viendra en formation de trio nous ravir de ses airs rythmés. Il est considéré par les médias et le public comme l'un des meilleurs pianistes de Boogie-Woogie en France.
Né en 1955 à St germain en Laye, il s'est consacré dés l'âge de 14 ans à l'apprentissage de ce style en écoutant des pianistes tels que Albert Ammons, Pete Johnson, Sammy Price, Memphis Slim, Lloyd Glenn ou Meade Lux Lewis. Il a enregistré depuis 1989, 7 albums en piano solo ou orchestre. Présents dans les festivals de Jazz il a notamment joué en 97 au Cincinnati Blues Festival (USA), en 98 à Detroit lors d'un concert dédié au Classical Jazz piano et au festival de Jazz de Hanovre (Allemagne) et Den Haag (Hollande). Il s'est produit sur scène en duo de pianos avec Ray Bryant, Bob Seeley, Axel Zwingenberger, Little Willie Littlefield et régulièrement avec l'éminent pianiste Français : Jean-Paul Amouroux. Son style est basé sur l'improvisation du Blues et la reprise de standards du Jazz qu'il adapte au style Boogie-Woogie. Sa vélocité et les qualités acoustiques de son jeu de piano résident notamment dans son tempo solide, une connaissance profonde de la technique difficile de cette spécialité qu'est le Boogie-Woogie et une créativité fertile dans l'improvisation. Ses influences musicales sont marquées par le jeu du pianiste Albert Ammons aux trémolos caractéristiques et à la pulsation intense, Memphis Slim et Pete Johnson notamment. Le répertoire de Jean-Pierre Bertrand est composé de nombreux classiques du Boogie comme : Yancey Special, Honky Tonk Train Blues, Boogie-Woogie Stomp, Chicago Breakdown, Pinetop's Boogie, etc ainsi que de thèmes de Jazz Nouvelle-Orléans ou Blues comme Swanee River Boogie, All of me, The Sheik of Araby, Margie ou encore My blue Heaven. Jean-Pierre Bertrand se produit en piano solo, en duo, trio ou orchestre de 5 à 8 musiciens et a conçu un concert intitulé " Boogie Story " durant lequel il expose au public en Français ou en Anglais l'histoire du Boogie-Woogie. Ainsi chaque morceau est rehaussé de commentaires sur ses origines, son compositeur et toutes les anecdotes dont fourmille la musique de Jazz. Jean-Pierre Bertrand est un promoteur du Jazz, dynamique et passionné et voyage en Europe et dans le monde pour concilier sa passion du piano et celle de transmettre l'harmonie.
Les Only Blue Stompers sont des musiciens provenant des quatre coins des cantons de Vaud et Genève. Ce Hot Seven existe dans sa formation actuelle depuis septembre 1996.
Ces sept compères pleins de fougue, d'enthousiasme et de talents s'en donnent à cœur joie! Ils interprèteront un répertoire de morceaux (dont certains sont rares!), tirés des oeuvres du Hot Five / Hot Seven, de Louis Armstrong, des premiers enregistrements de Sidney Bechet, des thèmes de style Chicago des New Orleans Wanderers, de Bix Beiderbecke, Jelly Roll Morton ou encore Fats Waller. Des trouvailles harmoniques, des recherches dans les arrangements et de l'humour sont leur terrains de prédilection! Autour du trompettiste Georges Strahm, fondateur, on trouve:
La création de l’orchestre NEW ORLEANS JAZZ BABIES remonte à la fin des années 80. Les musiciens qui le compose ont fait le choix de puiser leur inspiration dans le répertoire du jazz de la Nouvelle Orléans des années 1915 à 1930, et plus précisément les grands interprètes et compositeurs comme Bixe Beiderbecke, Louis Armstrong, Jelly Roll Morton, King Oliver, et d’autres musiciens hauts en couleur de cette époque. Le NEW ORLEANS JAZZ BABIES participe à de grands rendez-vous de jazz. Il a le plaisir d’animer les soirées de clubs de jazz, sociétés, fêtes locales, et autres manifestations où la bonne humeur est de mise. |
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Trois orchestres d'origines très diverses se partagent l'affiche cette année. Leur programme s'inspire du New Orleans le plus pur, ainsi que du blues des années 60. En intermède, il réserve aussi un vibrant hommage à Benny Goodman et à Lionel Hampton. La 33 e édition de Jazz en Vacances, fidèle depuis toujours au jazz traditionnel, devrait donc, une fois encore, attirer la grande foule des amateurs. C'est une formation de Bâle – le « Tympanic Jazzband », qui ouvrira les feux le 27 août, avec un programme d'une extrême diversité dû au talent de ses six musiciens, les vocaux prenant ici toute leur importance puisque l'on passe – sans transition – du jazz « pur sucre » à du blues « de derrière les fagots » avec solos d'harmonica, sur une rythmique fortement syncopée. Avec ce culot qui est le propre des défricheurs, le « Tympanic Jazzband » explore sans complexe un répertoire aussi riche qu'explosif.
Place ensuite aux quatre Genevois des « Benny's Goodies », dont le talent a déjà été reconnu bien au-delà de nos frontières ! Michel Bard à la clarinette, Raymond Graisier au vibraphone, Jean-Pierre Burkhard au piano et Julien Cotting à la batterie distillent un jazz frémissant, débordant de swing, celui qui fit la célébrité mondiale de Benny Goodman avec ses petites formations. La clarinette s'envole, ivre de mélodies, tandis que le vibraphone lui répond dans son registre propre, avec la complicité du piano et de la batterie. Les spectres de Lionel Hampton et de Benny ne sont pas loin !
Enfin, il appartiendra aux « New Orleans Hot Shots » de Jakob Etter de clore la soirée en beauté, avant la jam finale. Bien connu du public de Concise, le groupe de Morat n'a presque plus besoin d'être présenté. A signaler toutefois deux nouveaux venus dans l'orchestre : Johnny Ramseier au trombone (un ancien du Longstreet Jazzband), et Gilbert Rossmann à la clarinette. Quant à sa rythmique célèbre, elle repose toujours sur les puissantes harmonies de la contrebasse de Fredy Cotting et sur les fabuleux tambours de Peter Gschwend, la batteur-chanteur enchanteur ! |