1996
25ème!
-
1997
Jazz en vacances se structure; Deux nouveaux orchestres; [...]
1998
Le longstreet Jazzband est de retour! Une "nuit des étoiles"...; [...]
1999
Orchestre et public: le jeu de la séduction [...]
2000
Un chapiteau surchauffé; Une cuvée de toute grande classe; [...]
2001
Déjà 30 bougies! ;... [...]
2002
Que des heureux sous un chapiteau comble!
2003
Le Boogie-Woogie en guise de dessert
2004
Un grand succès pour la nouvelle équipe de JVC

1997-26e édition de Jazz en vacances à Concise

Deux nouveaux orchestres

Pour sa 26e édition, vendredi 29 août, Jazz en vacances accueillera à Concise, sous le grand chapiteau au bord du lac, deux formations de jazz ancien qui s'y produiront pour la première fois cette année: les "New Orleans Jazz Babies", de Lausanne, et le "Casa Loma Jazz Band", de Bâle. Presque identiques par leur composition, ces deux groupes pratiquent néanmoins un jazz très différent, mais toujours basé sur les grands succès des années 20 et 30, avec des titres empruntés au répertoire de King Oliver, Louis Armstrong, Clarence Williams, Duke Ellington et Fletcher Henderson.

Avec les "New Orleans Jazz Babies", les thèmes de bravoure se succèdent joyeusement dans de belles improvisations conduites par leur trompette et leader Christian Gavillet, qui ne dédaigne pas non plus la clarinette et le saxophone. Les six musiciens respectent les structures musicales originales de leurs orchestres fétiches, dans des arrangements leur permettant d'exploiter au maximum les thèmes de la belle époque du jazz.

Les 7 compères du "Casa Loma Jazz Band", comme leur nom le proclame, ont choisi pour leur part de rendre hommage à un orchestre célèbre dans les années 20 et 30, le "Casa Loma Orchestra" de New York, composé de musiciens blancs et que Louis Armstrong en personne admirait sans réserve à l'époque, aussi surprenant que cela puisse paraître! Ils ont mis à leur répertoire des thèmes souvent très élaborés, qu'ils interprètent avec un humour corrosif, agrémentés de vocaux collectifs du plus bel effet, sur les harmonies d'une section rythmique légère et précise. Ils se distinguent en outre par une mise en place rigoureuse et une classe particulière dans leurs improvisations.

Amateurs de bonne musique, de délicieuse soupe aux pois et de vins fins de la région, à vos agendas! L'ambiance promet d'être des plus chaudes, avec, en complément de programme, les "Bourbon Street" de Lucerne et, cerise sur le gâteau, le plus que célèbre "Old School Band" de Genève. Les quelque 60 bénévoles et les organisateurs de la fête vous attendent de pied ferme.

Haut de page


1998-Concise: 27e édition de Jazz en vacances

Le Longstreet Jazzband est de retour

Vendredi 28 août dès 21 heures, le grand rendez-vous du jazz New Orleans tiendra une promesse faite il y a deux ans aux très nombreux inconditionnels de l'orchestre-fétiche de la manifestation. On fêtera en effet le retour du célébrissime "Longstreet Jazzband" de Berne, avec un programme nouveau, propre à soulever l'enthousiasme de la foule de ses admirateurs. Les trois autres groupes annoncés sont, dans l'ordre, "The Old Style College Band" de Bex, les "New Orleans All Stars", de La Chaux-de-Fonds, et, en vedette, "The Jazzburgers", un orchestre de Zurich dont le palmarès suisse et européen a de quoi faire pâlir d'envie ses concurrents. Quant à la traditionnelle "jam session" finale, elle sera conduite par Eric von Niederhäusern, trompettiste et leader du "Longstreet".

Cette année, il appartiendra au "College Band" de Bex de lancer la fête, pendant la première heure du mini-festival de Concise. Ce groupe se caractérise par sa fervente fidélité au jazz des origines, avec un répertoire varié et des solistes aussi solides qu'inspirés. En deuxième heure, Roland Hug et ses musiciens chaux-de-fonniers mettront le feu aux poudres avec leur programme extrêmement soigné, dans lequel les "hits" de Louis Armstrong et de Sidney Bechet ont la part belle, pour ne citer que ceux-là! Très connus dans la région, les "New Orleans All Stars" se feront une joie de faire vibrer le public avec leur style joyeux et des vocaux souvent irrésistibles. Le retour de l'orchestre-fétiche.

Après une pause qui a dû sembler interminable à certains de ses inconditionnels, "The Longstreet Jazzband" revient à Concise, avec un programme nouveau mais toujours dans le même esprit, c'est-à-dire avec une sorte de furia très contagieuse, des thèmes chaloupés et syncopés à souhait, et cette nonchalance chère à Eric von Niederhäusern, grand maître de cérémonie au charisme indiscutable. Des solistes facétieux, une section rythmique à toute épreuve, des vocaux désopilants, voilà le cocktail préparé par les fidèles Bernois. De quoi se réjouir bien à l'avance! Enfin, pour clore en beauté la partie officielle de la soirée (avant la "Jam" finale), le public pourra applaudir un nouveau venu sous le grand chapiteau: les "Jazzburgers" de Zurich, groupe de sept musiciens emmenés par la même flamme et le même amour du vieux style bien fagoté. A la fois audacieux et traditionalistes, ces sept bouillants Zurichois au palmarès impressionnant chantent et jouent à pleins poumons ce "bon vieux jazz" que tout le monde aime et voudrait chanter et jouer avec eux.

Rendez-vous donc vendredi 28 août à Concise, dans quatre semaines exactement. La fête sera belle, c'est certain!

Haut de page


1999-Orchestre et public: le jeu de la séduction

Dans la chaleur moite d'une nuit d'été, les quatre groupes invités à la 28' édition de "Jazz en vacances" n'ont pas failli à la tradition vendredi soir, sous le grand chapiteau de Concise. Le "Longstreet Jazzband", "Mardixieland", "The Traditionnal Jazzbirds" et les "Bowler Hats", ont séduit le nombreux public.

Les 2000 auditeurs survoltés qui se sont pressés à Concise ont ainsi décerné, à l'applaudimètre, la médaille d'or au meilleur groupe. Le verdict, vendredi soir, a honoré une fois encore le "Longstreet Jazzband", avec plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents. Sa mise en scène spontanée et humoristique n'y est sans doute pas étrangère.

Haut de page


2000-Concise: dernier jazz en vacances du siècle

Une cuvée de toute grande classe

Pour sa 29e édition, vendredi 25 août, Jazz en vacances à Concise propose un véritable feu d'artifice. En effet, les quatre orchestres programmés pour la soirée (et pour la jam-session finale) pratiquent tous un jazz de grande qualité, générateur de cette bonne humeur qui fait la réputation de l'irréductible petit village vaudois, fidèle à ses traditions. Ce dernier vendredi du mois d'août (et dernier rendez-vous de ce siècle!) verra en effet défiler le "Swiss Yerba Buena Creole Rice Jazz Band", le "Newcastle Jazz Band", le "Longstreet Jazzband" et enfin les "Piccadilly Six" de Londres: quatre approches originales du répertoire traditionnel.

Avec le "Swiss Yerba Buena Creole Rice Jazz Band", de Lausanne, toute la saveur de l'époque King Oliver éclate dans sa fraîcheur revisitée par huit musiciens, dont deux trompettes, comme lorsque le "King" et Louis Armstrong se partageaient le lead du mythique "Creole Jazz Band" de Chicago, en 1923. Pour sa part, le "Newcastle Jazzband", du Landeron, explore un répertoire très varié, parfois franchement hors des sentiers battus, sur des arrangements soignés et pleins de swing. Duke Ellington, Jelly-Roll Morton, Fats Waller, entre autres, ont les honneurs de ce répertoire original mis en valeur par d'excellents solistes. Inutile, bien sûr, de présenter le "Longstreet Jazzband", de Berne. Son style bien à lui, ses arrangements un brin provocateurs, ses vocaux à une, deux ou trois voix et sa séduction "à la hussarde" emportent chaque fois l'adhésion enthousiaste du public. L'orchestre fétiche de Concise ne voulait pas manquer cette dernière et exceptionnelle - occasion du siècle!

Enfin l'honneur reviendra aux joyeux drilles des "Piccadilly Six" de Londres de clore en beauté ce concert hors du commun. Humour british, énorme joie de vivre, gags et vocaux cocasses entourent de fins solistes jamais à court d'inspiration, dans un répertoire puisé aux sources mêmes du jazz le plus traditionnel. Les "Piccadilly Six" ont déjà enchanté Concise à plus d'une reprise.

Haut de page


2001-Déjà 30 bougies!

Vendredi 31 août aura lieu pour la trentième fois "Jazz en vacances", la fameuse soirée de jazz traditionnel inaugurée en 1972. Quatre orchestres de premier plan conviés pour fêter dignement cet anniversaire.

Trente ans de soirée jazz, ça se fête! Les organisateurs de "Jazz en vacances", à Concise, ne l'ont pas oublié, et ont convié, pour l'occasion, quatre orchestres de renommées nationale ou internationale sur la scène du grand chapiteau. Dès 20h, les South Side Jazz Serenaders ouvriront les feux avec un spectacle inspiré des courants musicaux du quartier sud de Chicago dans les années 20. Les six musiciens de cette formation pleine d'inventivité laisseront ensuite la place aux Swiss Dixie Stompers, rois incontestés du Dixieland, qui n'ont plus besoin d'être présentés. Présentant un répertoire fait de reprises et de compositions "maison", le groupe emmené par André Racine à la trompette devrait susciter moults applaudissements. Le Bourbon Street Jazzband, tout droit arrivé de Lucerne, jouera alors son répertoire, sorti délibérément des sentiers battus. A des thèmes classiques se mêleront quelques créations de Paolo Conte ou des inventions dues à la fantaisie de l'un ou l'autre des sept joyeux drilles du groupe, à la bonne humeur quasiment irrésistible. Enfin, les cinq Parisiennes de Certains l'aiment chaud sauront clore cette soirée en beauté grâce à leur répertoire classique revisité avec humour et transcendé par une imagination jamais en défaut Tout cela à déguster sans retenue et gratuitement sous le grand chapiteau dressé pour l'occasion à Concise.

Haut de page


Enorme succès pour la 31e édition de jazz en vacances à Concise

Que des heureux sous un chapiteau comble!

Une foule enthousiaste et nombreuse est venue applaudir trois orchestres en toute grande forme. Une partie du public a d'ailleurs même dû suivre le " show " sous un clair de lune.
Plein comme un oeuf, le grand chapiteau ne suffisait pas à accueillir tout le monde. Des dizaines de personnes ont donc suivi le concert à l'extérieur, dans une ambiance estivale agrémentée d'un dernier quartier de lune du plus bel effet.


Bain de foule pour les Tee Nah Nah!

Bien avant le début du concert, plusieurs musiciens s'étonnaient de voir l'immense foule déjà là, impatiente. Pour eux, le " phénomène Concise" demeure quelque chose de magique et d'inexplicable.
"Il y a là une ambiance que l'on ne trouve nulle part ailleurs", déclarait un souffleur Lucernois, impressionné par la ferveur de tous ces "Welsches " amateurs de jazz. "C'était formidable, concluait le même après sa prestation, les Romands savent vraiment apprécier la musique et le manifester! "
Il faut bien avouer que lorsqu'on nous propose des thèmes de Louis Armstrong, Cab Calloway, Duke Ellington, Jelly-Roll Morton, Jabbo Smith ou Clarence Williams, et qu'on les interprète avec la ferveur manifestée vendredi par chacun des trois groupes présents, il serait difficile de faire la moue!

UN CÔTÉ "CINÉMA"


Premiers en lice, les "Tee-Nah-Nah Stompers", (du nom d'une mythique et mystérieuse reine de la Nouvelle-Orléans) ont su allier la beauté des standards à une verve joyeuse faisant intervenir une mise en scène tenant par moments fortement du show. Pourquoi pas, lorsque ce côté "cinéma" se met au service de la musique. La reine Tee-Nah-Nah a dû en frissonner de bonheur!

The Tee Nah Nah Stompers  à  Concise

"HOT SHOTS" DÉCHAINÉS


Avec leurs airs de petits pères tranquilles, les "New Orleans Hot Shots" (en américain, "hot shot ", signifie "crack", "caïd") ont tout simplement mis le feu à la baraque. Portée par une section rythmique absolument exceptionnelle (avec notamment le formidable Freddy Cotting à la contrebasse et le fabuleux Peter Gschwend à la batterie, un monument à lui tout seul), l'équipe de Jakob Etter a enflammé J'auditoire, en travaillant ses thèmes comme elle seule sait le faire. Longues improvisations collectives, solos inspirés et percutants, tout était là pour ravir un auditoire immédiatement séduit par cette prestation d'exception, la plus purement " jazz" de la soirée.

The New Orleans Hot Shots à Concise

Enfin, le " Bourbon Street Jazz Band ", de Lucerne, en dépit d'un programme spécialement préparé pour la circonstance, n'a pas réussi à renouveler son exploit de l'an passé. Privé de l'un de ses éléments essentiels (le trombone-harmonica-kazoo-chanteur et boute-en-train Kniri Knaus), l'orchestre s'est contenté de fournir une excellente prestation, mettant en évidence les talents multiples du pianiste (et violoniste, tromboniste, trompettiste et chanteur) André Dohnal, entre autres solistes de haut vol.

Quant à la Jam finale, elle a réuni une fourmilière de musiciens qui se sont amusés comme des fous jusqu'à plus d'heure, pour le plus grand bonheur d'un public décidément très attaché à la manifestation annuelle du petit village du pied du jura.

Haut de page


Ambiance magistrale le 29 aôut dernier sous le chapiteau rempli de fans de Jazz et de Boogie!

La 32ème édition de Jazz en Vacances à Concise a connu un grand succès populaire

Le Boogie-Woogie en guise de dessert

Pour varier un peu le programme, traditionnellement dévolu à des orchestres de styles New Orleans, les organisateurs avaient choisi de faire appel à un pianiste un peu fou qui a fait un tabac.

La soirée avait déjà commencé en beauté avec les "Only Blue Stompers" et leur répertoire riche en oeuvres de Sidney Bechet soigneusement choisies en dehors des «Petite Fleur» et autres succès commerciaux. Il faut dire que l'orchestre possède dans ses rangs un véritable phénomène en la personne de Thomas Winteler ( clarinette et saxo soprano), le seul à ce jour capable de recréer ces thèmes difficiles sans «faire du Bechet» en le copiant servilement. 'Thomas Winteler a le jazz dans le sang et il insuffle à tout ce qu'il joue une ferveur, une émotion et un swing époustouflants. Georges Strahm (trompette et leader) et les autres membres de l'orchestre n'en déméritent pas pour autant, mais tout tourne bel et bien autour de Thomas et de ses anches magiques.

Le Piano Fou de Jean-Pierre Bertrand

Très attendu après ce superbe départ, Jean-Pierre Bertrand a d'abord exécuté deux boogies en solo, arrachant à l'assemblée fascinée, un tonnerre d'applaudissement rivalisant avec l'orage venu arroser copieusement les lieux… Avec ensuite la complicité du puissant Frédéric Cotting à la contrebasse et du très subtil Georges Bernasconi à la batterie, Jean-Pierre Bertrand s'est promené avec un rare bonheur dans I'univers enchanté de Pete Johnson, Albert Ammons et Meade Lux Lewis, transposant aussi en des boogies inattendus des thèmes classiques revisités à sa manière. Un triomphe!

Final ennivrant

Pour conclure, il appartenait aux "New Orleans Jazz Babies". de remettre le public dans le bain orchestral, la tâche difficile mais parfaitement remplie par les six joyeux compagnons de ce groupe dirigé par Christian Gavillet et entraîné par les pitreries du tromboniste Juergen Eberhart. Dans un registre très différent de celui du premier orchestre, les NOJB revisitent les standards des années 20-30, sans oublier de leur apporter une touche personnelle originale, marque typique de la «patte» d' arrangeur de Christian Gavillet!
Des solos inspirés et parfois drolatiques ont pimenté cette heureuse fin de soirée, un dernier morceau joué parmi la foule permettant de faire le passage immédiat vers la jam session finale et triomphale.
Réclamé à grands cris, Jean-Pierre Bertrand a alors reçu une formidable "standing ovation". Une fois de plus les généreux bénévoles de Concise ont pu constater qu'ils n'ont pas donné leur temps pour
rien!

Cliquez ici pour observer les photos de cette folle soirée![Photos]

 

Jean-Pierre Bertrand [détails]

Les Only Blue Stompers [détails]

New Orleans Jazz Babies [détails]

Jean-Pierre Bertrand, le célèbre pianiste de Boogie Woogie viendra en formation de trio nous ravir de ses airs rythmés. Il est considéré par les médias et le public comme l'un des meilleurs pianistes de Boogie-Woogie en France.

Né en 1955 à St germain en Laye, il s'est consacré dés l'âge de 14 ans à l'apprentissage de ce style en écoutant des pianistes tels que Albert Ammons, Pete Johnson, Sammy Price, Memphis Slim, Lloyd Glenn ou Meade Lux Lewis. Il a enregistré depuis 1989, 7 albums en piano solo ou orchestre.

Présents dans les festivals de Jazz il a notamment joué en 97 au Cincinnati Blues Festival (USA), en 98 à Detroit lors d'un concert dédié au Classical Jazz piano et au festival de Jazz de Hanovre (Allemagne) et Den Haag (Hollande). Il s'est produit sur scène en duo de pianos avec Ray Bryant, Bob Seeley, Axel Zwingenberger, Little Willie Littlefield et régulièrement avec l'éminent pianiste Français : Jean-Paul Amouroux.

Son style est basé sur l'improvisation du Blues et la reprise de standards du Jazz qu'il adapte au style Boogie-Woogie. Sa vélocité et les qualités acoustiques de son jeu de piano résident notamment dans son tempo solide, une connaissance profonde de la technique difficile de cette spécialité qu'est le Boogie-Woogie et une créativité fertile dans l'improvisation.

Ses influences musicales sont marquées par le jeu du pianiste Albert Ammons aux trémolos caractéristiques et à la pulsation intense, Memphis Slim et Pete Johnson notamment.

Le répertoire de Jean-Pierre Bertrand est composé de nombreux classiques du Boogie comme : Yancey Special, Honky Tonk Train Blues, Boogie-Woogie Stomp, Chicago Breakdown, Pinetop's Boogie, etc ainsi que de thèmes de Jazz Nouvelle-Orléans ou Blues comme Swanee River Boogie, All of me, The Sheik of Araby, Margie ou encore My blue Heaven.

Jean-Pierre Bertrand se produit en piano solo, en duo, trio ou orchestre de 5 à 8 musiciens et a conçu un concert intitulé " Boogie Story " durant lequel il expose au public en Français ou en Anglais l'histoire du Boogie-Woogie. Ainsi chaque morceau est rehaussé de commentaires sur ses origines, son compositeur et toutes les anecdotes dont fourmille la musique de Jazz. Jean-Pierre Bertrand est un promoteur du Jazz, dynamique et passionné et voyage en Europe et dans le monde pour concilier sa passion du piano et celle de transmettre l'harmonie.

Source: http://www.jazzfrance.com/musiciens/jpbertrand.asp haut de la page

Les Only Blue Stompers sont des musiciens provenant des quatre coins des cantons de Vaud et Genève. Ce Hot Seven existe dans sa formation actuelle depuis septembre 1996.

Ces sept compères pleins de fougue, d'enthousiasme et de talents s'en donnent à cœur joie! Ils interprèteront un répertoire de morceaux (dont certains sont rares!), tirés des oeuvres du Hot Five / Hot Seven, de Louis Armstrong, des premiers enregistrements de Sidney Bechet, des thèmes de style Chicago des New Orleans Wanderers, de Bix Beiderbecke, Jelly Roll Morton ou encore Fats Waller.

Des trouvailles harmoniques, des recherches dans les arrangements et de l'humour sont leur terrains de prédilection!

Autour du trompettiste Georges Strahm, fondateur, on trouve:
Gilbert Corbaz (contrebasse),
André Curchod (trombone),
Thomas Winteler (clarinette et saxophone)
Richard Moret (batterie et washboard),
Philippe Anhorn (piano et chant) et
Jean François Gertsch (banjo et guitare).

Source: http://www.geocities.com/onlybluestompers/index.html haut de la page

New Orleans Jazz Babies.

La création de l’orchestre NEW ORLEANS JAZZ BABIES remonte à la fin des années 80. Les musiciens qui le compose ont fait le choix de puiser leur inspiration dans le répertoire du jazz de la Nouvelle Orléans des années 1915 à 1930, et plus précisément les grands interprètes et compositeurs comme Bixe Beiderbecke, Louis Armstrong, Jelly Roll Morton, King Oliver, et d’autres musiciens hauts en couleur de cette époque.
En 1993 le multi-instrumentiste, compositeur et arrangeur Christian Gavillet s’est intégré au groupe, et a apporté le souffle du plaisir de la musique bien faite, tout en permettant aux musiciens la spontanéité et le partage de la fête avec le public.

Le NEW ORLEANS JAZZ BABIES participe à de grands rendez-vous de jazz. Il a le plaisir d’animer les soirées de clubs de jazz, sociétés, fêtes locales, et autres manifestations où la bonne humeur est de mise.

Vendredi 27 août 2004 : Jazz en vacances

33ème édition


Trois orchestres d'origines très diverses se partagent l'affiche cette année. Leur programme s'inspire du New Orleans le plus pur, ainsi que du blues des années 60. En intermède, il réserve aussi un vibrant hommage à Benny Goodman et à Lionel Hampton. La 33 e édition de Jazz en Vacances, fidèle depuis toujours au jazz traditionnel, devrait donc, une fois encore, attirer la grande foule des amateurs.

C'est une formation de Bâle – le « Tympanic Jazzband », qui ouvrira les feux le 27 août, avec un programme d'une extrême diversité dû au talent de ses six musiciens, les vocaux prenant ici toute leur importance puisque l'on passe – sans transition – du jazz « pur sucre » à du blues « de derrière les fagots » avec solos d'harmonica, sur une rythmique fortement syncopée. Avec ce culot qui est le propre des défricheurs, le « Tympanic Jazzband » explore sans complexe un répertoire aussi riche qu'explosif.

 

Place ensuite aux quatre Genevois des « Benny's Goodies », dont le talent a déjà été reconnu bien au-delà de nos frontières ! Michel Bard à la clarinette, Raymond Graisier au vibraphone, Jean-Pierre Burkhard au piano et Julien Cotting à la batterie distillent un jazz frémissant, débordant de swing, celui qui fit la célébrité mondiale de Benny Goodman avec ses petites formations. La clarinette s'envole, ivre de mélodies, tandis que le vibraphone lui répond dans son registre propre, avec la complicité du piano et de la batterie. Les spectres de Lionel Hampton et de Benny ne sont pas loin !

 

Enfin, il appartiendra aux « New Orleans Hot Shots » de Jakob Etter de clore la soirée en beauté, avant la jam finale. Bien connu du public de Concise, le groupe de Morat n'a presque plus besoin d'être présenté. A signaler toutefois deux nouveaux venus dans l'orchestre : Johnny Ramseier au trombone (un ancien du Longstreet Jazzband), et Gilbert Rossmann à la clarinette. Quant à sa rythmique célèbre, elle repose toujours sur les puissantes harmonies de la contrebasse de Fredy Cotting et sur les fabuleux tambours de Peter Gschwend, la batteur-chanteur enchanteur !

Retour à l'accueil
webmaster